Le Shiatsu

Le Shiatsu est apparu au Japon au début du XXe siècle, et vient de la rencontre entre l'anma (massage traditionnel millénaire) et la chiropractie importée de l'Occident.
Il existe différentes écoles de Shiatsu, de part leurs principes d'application et leurs visées.
Le Shiatsu ( littéralement: pressions des doigts ) consiste en l 'application de pressions rythmées sur tout le corps, dans un but de rééquilibrage corporel et d'amélioration ou de maintien de la santé.
Il agit sur les différents tissus ainsi que sur leurs fonctions, grandement perturbés par le vécu et le quotidien.
Il s'agit d'une prise en charge globale des troubles physiques et psychosomatiques.

Principes Théoriques

Pour la majorité des différentes techniques, la pratique s'appuie sur la Médecine Traditionnelle Chinoise ( ou MTC) et ses méridiens, comme le Koho Shiatsu, le Masunaga, le Shiatsu de Ryotan Tokuda, ou encore le Seiteï ou le Shiatsu myo-énergétique.

Pour d'autres, elle utilise la relation colonne vertébrale-organe comme en chiropractie, notamment dans les écoles Namikoshi et Ohashi.

Enfin, les autres écoles sont surtout centrées sur le bien-être avec le OhaShiatsu , le Shiatsu Holistique ou encore le Kurétaké, ce dernier ayant plus une application musculaire.

Toutes tirent leur efficacité de l'experience pluri-millénaire de la Médecine Traditionnelle Chinoise, mais revue techniquement par les Japonais. La pression digitale ou manuelle est associée au travail énergetique, combinant ainsi les deux bienfaits.

Si vous désirez en savoir plus sur l'énergétique traditionnelle chinoise, rendez vous ici

Le shiatsu en France...

Le Shiatsu est reconnu officiellement par l’État français et le Ministère du Travail (J.O. du 25/07/2015) comme profession, et seul le SPS ( Syndicat Professionnel de Shiatsu ) est actuellement habilité à délivrer un titre professionnel de "Spécialiste en Shiatsu" reconnu par l’État.

En Europe...

Le Shiatsu est une des huit approches complémentaires citées dans la résolution A4-0075/97 du Parlement européen, votée le 29 mai 1997, en tant que « médecine non conventionnelle digne d'intérêt